Lettre ouverte à M. le Maire
Bonjour M. Kern.
Je prends acte de votre décision d’exclure « Pantin à Roulettes » de la Maison de quartier, et vous remercie de charger vos services de trouver une solution satisfaisante pour la continuité de l’association. Il semble d’ailleurs, d’après M. Olivier Monlouis, que cela soit en bonne voie, et je l’en remercie chaleureusement.
Cependant, dans un état de droit, il est d’usage de connaître les motifs de cette exclusion. Et si je m’adresse à vous, M. le Maire, c’est que vous êtes le signataire des conventions qui, jusqu’à présent, régissaient les droits d’utilisation de la salle polyvalente de la Maison de Quartier « Dalida ». Et comme, après le courriel de M. Sylla, vos services se sont dépêchés de chercher une solution alternative, j’en conclus que la proposition de M. Sylla est recevable, sur le fond et sur la forme.
Les motifs sont pourtant flous, pourquoi y avait-il de la place pour l’association pendant les huit dernières années, et plus maintenant ? Et si la salle n’est pas adaptée, pourquoi l’était-elle pendant ces années ? S’il s’agit de sécurité, je vous rappellerais qu’il y a eu un audit de vos services de sécurité en février 2025, et qu’il n’y a eu aucune conclusion défavorable, puisque l’association a continué de fonctionner sans la moindre remarque. Et s’il s’agit de dégâts qu’aurait pu causer l’association, au revêtement ou autre, vous savez que l’association est assurée (par la MAAF) pour les dommages, et qu’une simple déclaration de sinistre entraînerait un dédommagement, après visite de l’expert.
Quant à la forme, malgré de nombreuses relances de ma part depuis le mois de juin sur la pérennité des créneaux, est-il normal de ne répondre que trois jours avant la pause estivale, mettant dans l’embarras pas seulement moi, mais vos services.
Je comprends bien que la responsable de la vie associative soit gênée aux entournures de la situation, mais son mutisme parle pour elle. Il est d’ailleurs regrettable que l’historique des relations entre la Maison de Quartier et mon association soit oublié, car ce n’est malheureusement pas la première fois que des conflits arrivent, qui avaient, autrefois, été réglés à l’amiable.
En espérant que vous saurez trouver les réponses à mes interrogations, et en vous remerciant encore de l’effort remarquable de vos services pour trouver une solution, je vous présente mes sentiments respectueux.
Cette lettre sera diffusée sur le site web de l’association, ainsi que votre réponse, afin de répondre aux inquiétudes légitimes de mes sympathisant.e.s.



